Quand on s’aime véritablement, on s’éloigne du mariage comme d’un abîme.
Épistolière, 1620-1705Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Quand on s’aime véritablement, on s’éloigne du mariage comme d’un abîme.
Épistolière, 1620-1705Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’amour est gâché non seulement par le mariage, mais par la seule possibilité du mariage. Le spectre du mariage, agitant ses chaînes – les chaînes du mariage, il va sans dire ! – empoisonne tout amour avec une jeune fille.
Le mariage peut accepter et même parfois s’enrichir de ce qui, pour l’amour, est une souffrance qu’il tolère mal.
Epouser une femme par amour, c’est trop souvent une folie romanesque, un tort de l’esprit ; mais l’épouser pour la fortune, c’est un manque de délicatesse, c’est une flétrissure du cœur.
Trop de pudeur est sans doute un défaut ; mais le mariage lève bien des scrupules.
L’ennui dans un couple, c’est ce qu’il y a de pire, c’est lui qui tue l’amour.
Savoir jusqu’à quel point un mariage est heureux, c’est là une tout autre question et qui échappe au spectateur. Les enfants, les graves soucis d’argent, tant de choses secrètes peuvent ruiner le bonheur ; l’amour non plus n’échappe parfois pas à la ruine.
Quand nous aimons trop, il est malaisé de reconnaître si l’on cesse de nous aimer.
Il vaut mieux être mal mariée que de souffrir de la passion.
Notez bien, le malheur c’est comme le mariage. On croit qu’on choisit et puis on est choisi.
Si le mariage était une folie comme l’amour, je le hasarderais plus volontiers.

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