Ce qu’il y a de plus terrible dans la mort, c’est de ne pas pouvoir aller à ses rendez-vous du lendemain.
Écrivain Image : JB Charpentier, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Ce qu’il y a de plus terrible dans la mort, c’est de ne pas pouvoir aller à ses rendez-vous du lendemain.
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La pire solitude pour un mourant est de ne pouvoir annoncer à ses proches qu’il va mourir.
Ne pouvant plus supporter l’idée de la mort, il se tue.
La mort est un manque de savoir-vivre.
Peut-être qu’il est doux d’être mort. Il ne l’est pas assurément de mourir.
La mort c’est un laisser-aller de trop.
Il se dit qu’il ne devait pas avoir peur de la mort. Il se dit que ce serait comme un sommeil, éternel et insouciant, un temps blafard sans temps ni rêves.
La mort, gendarme féroce, est inflexible dans ses arrêts.
Le pire de la mort c’est de penser qu’on en réchappe.
Ce suicide affreux, le célibat.
Il ne faut jamais déclarer heureux aucun mortel avant sa mort, avant d’avoir vu comment il franchira son dernier jour pour descendre aux Enfers.

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