Ce n’est pas la force de son esprit mais celle du vent qui a élevé cet homme.
Écrivain, 1742-1799Ce n’est pas la force de son esprit mais celle du vent qui a élevé cet homme.
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Aphorismes
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À brebis tondue Dieu mesure le vent.
Ce n’est pas la force du corps qui compte, mais la force de l’esprit.
L’absence est à l’amour ce qu’est au feu le vent : il éteint le petit, il allume le grand.
L’âme de l’homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler. Elle vole vers l’arc-en-ciel, vers la lumière de l’espoir.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son cœur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur une terre grasse et qui n’en a pas fini avec ce monde incohérent !
L’homme, on a dit qu’il était fait de cellules et de sang. Mais en réalité il est comme un feuillage. […] il faut que le vent passe pour que ça chante.
La vie d’un homme entre ciel et terre passe comme le saut d’un poulain blanc franchissant un fossé : un éclair et c’est fait.
Son bras menu pendait avec l’inertie qu’une pensée profonde imprime à l’attitude.
Priez. L’esprit de l’homme fait plus de chemin avec les genoux qu’avec les pieds.
Le loisir moderne ? L’art de brasser du vent travesti en surmenage.

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