Dès qu’il part en province, le Président dit qu’il va au contact « des vrais gens ».
C’est vrai qu’à Paris, c’est pas des vrais gens, c’est des faux électeurs !
ÉcrivainDès qu’il part en province, le Président dit qu’il va au contact « des vrais gens ».
C’est vrai qu’à Paris, c’est pas des vrais gens, c’est des faux électeurs !
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Nos hommes politiques d’aujourd’hui, à l’exception de quelques-uns, sont-ils de grands hommes ? C’est douteux : ils font de la politique une entreprise sanglante. Ils affament nos peuples, exilent nos cadres, sèment la mort !
Le journalisme français est l’art de faire croire au peuple ce que le gouvernement juge opportun de lui faire admettre.
Il n’y a pas de démocratie populaire, une véritable démocratie du peuple est inconcevable. L’homme du peuple, n’étant pas apte à tout, ne saurait parler que de ce qu’il connaît, il comprend parfaitement que l’élection favorise les bavards. Le pouvoir est à qui le prend, à qui se sent la force de le prendre.
Je ne pense pas que les Français veulent un Président glacé et qui devient glaçant. Il faut mettre de la vie au plus haut niveau du pouvoir.
Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré !
Il faut savoir être citoyen, c’est-à-dire « faire de la politique ». Certes, en faire c’est courir le risque de se tromper ; mais ne pas en faire c’est être sûr de se tromper.
L’homme politique qui prétend ne jamais avoir menti ne fait qu’un mensonge de plus.
En politique, la France donne souvent l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire.
Les renseignements qui nous en arrivent par courriers, ceux, notamment, que nous fournit, depuis Paris, notre service du « noyautage des administrations publiques ».
L’erreur que commentent la plupart des gens est de penser que l’homme politique est un homme, alors que c’est un homme politique.

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