Nous oublions aisément nos fautes lorsqu’elles ne sont sues que de nous.
Écrivain · 1613-1680 Image : Théodore Chassériau · Domaine public · Wikimedia Commons Nous oublions aisément nos fautes lorsqu’elles ne sont sues que de nous.
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Source vérifiée
Réflexions ou sentences et maximes morales (1678), maxime 196
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Dans la vieillesse de l’amour comme dans celle de l’âge on vit encore pour les maux, mais on ne vit plus pour les plaisirs.
On a conscience avant, on prend conscience après.
La révolte contre l’injustice est aussi vieille que la conscience.
On n’est jamais si heureux ni si malheureux qu’on s’imagine.
Sur les chemins de la vie, la conscience est un encombrement bien plus important qu’une femme ou une calèche.
L’amitié est un commerce que l’amour-propre suggère toujours.
Il faut de plus grandes vertus pour soutenir la bonne fortune que la mauvaise.
Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croit.
On est presque également difficile à contenter quand on a beaucoup d’amour, et quand on n’en a plus guère.
Il est plus honteux de se défier de ses amis que d’en être trompé.

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