La mort n’est rien. Ce qui importe, c’est l’injustice.
Philosophe, 1913-1960 Image : Photograph by United Press International, Domaine public, Wikimedia Commons La mort n’est rien. Ce qui importe, c’est l’injustice.
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Théâtre, récits, nouvelles
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Une injustice n’est rien, si on parvient à l’oublier.
Dans l’univers du révolté, la mort exalte l’injustice. Elle est le suprême abus.
La mort peut engendrer la vie, mais l’oppression ne peut engendrer rien d’autre qu’elle-même.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu’elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu’elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Le genre de mort, pas plus que le genre de vie, ne doivent être considérés comme punition ou récompense. La rémunération ne peut être de ce monde.
La mort est une chose normale, pourquoi en faire une affaire ? On n’est pas si important que ça.
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu’il faut c’est vaincre.
La vérité, c’est une agonie qui n’en finit pas. La vérité de ce monde c’est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir.
Il n’est pas de bonnes blessures pour la liberté, elles sont toutes mortelles.
Tous les morts ne sont pas sous terre. L’humiliation est pire que la mort.

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