Dans un mariage, c’est le plus faible qui brise l’autre.
Source : Propos comme ça, éd. Grasset
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Dans un mariage, c’est le plus faible qui brise l’autre.
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Si le mariage diminue l’homme, presque toujours il annihile la femme.
Trop de pudeur est sans doute un défaut ; mais le mariage lève bien des scrupules.
Il vaut mieux être mal mariée que de souffrir de la passion.
Il vaut mieux encore rompre le mariage que de se courber et de mentir.
Le mariage et le célibat ont tous deux des inconvénients ; il faut préférer celui dont les inconvénients ne sont pas sans remède.
Le plus grand malheur de l’homme, c’est un mariage heureux. Aucun espoir de divorce.
Le mariage ressemble à un procès, il s’y trouve toujours une partie de mécontente ; et si l’une dupe l’autre, la moitié des mariés joue certainement la comédie aux dépens de l’autre.
On est mal fait pour le mariage quand on n’a l’étoffe ni d’un despote ni d’un esclave.
Le mariage peut accepter et même parfois s’enrichir de ce qui, pour l’amour, est une souffrance qu’il tolère mal.
Un célibataire n’a pas la valeur qu’il atteint dans le mariage. Il ressemble à la moitié dépareillée d’une paire de ciseaux.

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