La maison représente allégoriquement la sécurité de l’enfant, à la fois dans son corps et dans les possibilités de relation de ce corps avec le monde, au sens large du terme.
Image : La maison représente allégoriquement la sécurité...

Citations similaires à "La maison représente allégoriquement la sécurité..." :
- Quant aux enfants, ils doivent être enseignés à n’avoir aucun devoir vis-à-vis de leurs parents que celui de les assister dans leur vieillesse impuissante comme les parents assistent leurs enfants dans leur jeunesse impuissante.
- En chaque enfant, on l’ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d’être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu’on est à son égard le comportement et le respect que l’on a vis-à-vis d’un adulte. Il a raison.
- L’étude, en général, la poursuite de la vérité et la beauté sont des domaines dans lesquels il nous est permis de rester enfant toute la vie.
- Pour aimer la vie paisible et domestique, il faut la connaître; il faut en avoir senti les douceurs dès son enfance. Ce n’est que dans la maison paternelle qu’on prend du goût pour sa propre maison.
- Nous devrions réfléchir un peu plus à la manière dont nous avons peur aussi de nos enfants tout en vivant dans une culture qui prétend toujours les protéger.
- Je suis intimement convaincue qu’il est essentiel de commencer par apprendre aux enfants à être respectueux envers toute vie.
- Donnez au garçon l’idée qu’il a un corps merveilleux, qu’il doit le garder et le développer comme étant l’oeuvre et le temple de Dieu.
- S’il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d’un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d’utiliser sa sensibilité.
- Le sentiment de pouvoir du père traditionnel est lié au fait que la maisonnée dépend financièrement de lui. Si sa femme s’arrondit, c’est son pouvoir qui s’agrandit.
- Notre coeur s’emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu’il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
- Une maison n’est pas un chez-soi à moins qu’il n’y aie de la nourriture et du feu pour l’esprit aussi bien que pour le corps.
- La sexualité de l’enfant, c’est le leurre à travers lequel la famille solide, affective, substantielle et cellulaire, s’est constituée, et à l’abri duquel on a soutiré l’enfant à la famille.
- C’est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d’attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n’en exclut pas d’autres.