Lors d’une scène de ménage, 31% des femmes brandissent la menace de retourner chez leur mère. - - Mais... C’est pas du tout une menace, ça. C’est un soulagement !
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- Toutes les femmes écrivent. On ne trouve même plus de femme de ménage.
- Ce n’est pas moi qui dérange ou qui fait scandale. C’est ce combat, [ Choisir ses maternités ] qui remet en cause et dérange les idées reçues, les tabous religieux et qui donne un éclairage très important sur ce qu’est la condition de la femme.
- Géner une femme, la vouloir contraindre, n’est-ce pas lui donner le droit et le courage de franchir en un moment des barrières qu’elle mettrait des années à sauter ?
- Il est utile, quand la femme de ménage entre dans le salon avec le balai, de tenir aussi quelque chose. Ou, à défaut, d’avoir l’air occupé en ne tenant rien.
- Dans la recommandation qu’une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d’autres les attraits qu’elles ne possèdent plus.
- La principale difficulté, avec les femmes honnêtes, n’est pas de les séduire, c’est de les amener dans des endroits clos. Leur vertu est faite des portes entrouvertes.
- Ah ! Il est bien difficile de mener une famille ! Les femmes, en particulier, sont dures à manier.
- La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être... Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
- Malheur donc aux parents qui usent de leur irrésistible; ascendant moral pour imposer à leur fille un mari qui lui déplaît; sur eux retombe la responsabilité de ses fautes !
- Le devoir de la mère ne s’arrête pas avec l’accouchement, ni avec l’allaitement, ni au mariage; non, l’obligation de la vraie mère continue tant qu’elle est vivante.
- On craignait sa vigilance, et le gaspillage était moindre. Elle-même craignait sa censure, et se contenait davantage dans ses dissipations...
- Ce qui fait rester les femmes, c’est la peur qu’on soit tout de suite consolé de leur départ.
- Faisons tous en sorte de promouvoir les mères et de protéger les femmes. Que de violence il y a à l’égard des femmes ! Assez ! Blesser une femme, c’est outrager Dieu qui, d’une femme, a pris l’humanité.
- En prétendant sauver la femme de l’esclavage de la maternité, l’avortement lui impose une autre forme d’esclavage : sa culpabilité. Plus que jamais, la maternité devient notre seul fait ou méfait.