Lors d’une scène de ménage, 31% des femmes brandissent la menace de retourner chez leur mère.
Mais… C’est pas du tout une menace, ça. C’est un soulagement !
1933-2003Lors d’une scène de ménage, 31% des femmes brandissent la menace de retourner chez leur mère.
Mais… C’est pas du tout une menace, ça. C’est un soulagement !
1933-2003Partager sur
Source vérifiée
J'me marre
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Ce qui fait rester les femmes, c’est la peur qu’on soit tout de suite consolé de leur départ.
La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être… Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
Faisons tous en sorte de promouvoir les mères et de protéger les femmes. Que de violence il y a à l’égard des femmes ! Assez ! Blesser une femme, c’est outrager Dieu qui, d’une femme, a pris l’humanité.
Ah ! Il est bien difficile de mener une famille ! Les femmes, en particulier, sont dures à manier.
Dans la recommandation qu’une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon cœur à voir chez d’autres les attraits qu’elles ne possèdent plus.
Le futur comme un mur où seraient projetées les images démesurément agrandies d’un présent sans espoir, la voilà la grande peur des mères !
Le boulot des femmes au foyer devient visible uniquement quand il n’est PAS fait.
En prétendant sauver la femme de l’esclavage de la maternité, l’avortement lui impose une autre forme d’esclavage : sa culpabilité. Plus que jamais, la maternité devient notre seul fait ou méfait.
La plupart des femmes oscillaient entre le remords et l’hystérie, où elles ne pouvaient être que coupables ou « hors de leur corps ».
Malheur donc aux parents qui usent de leur irrésistible ; ascendant moral pour imposer à leur fille un mari qui lui déplaît ; sur eux retombe la responsabilité de ses fautes !

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.