Un jour il faudra à notre véritable vocation qui n’est pas de produire et de consommer sans fin, mais d’aimer, d’admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
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- Ce qui rend heureux, ce n’est pas de posséder, mais de se relier à soi, aux autres et à la nature. Vivre sobrement, c’est réfléchir à ce dont on a vraiment besoin, simplifier sa vie, se connecter à son ressenti, à la nature et au vivant qui vibre en nous.
- Faire de l’argent un moyen et non une fin, mettre au centre de nos préoccupations l’humain et la nature, et l’argent à leur service, est la seule alternative possible dans le débordement et l’incohérence où nous sommes.
- Aimer : concentrer sur un seul être le besoin qu’on a des autres; lui demander autant de bonheur qu’on voudrait lui en donner; avoir de lui le besoin que nous voudrions qu’il eût de nous.
- Notre corps, l’environnement le plus près de nous mais si difficile à posséder, à explorer et à aimer...
- Aimer c’est s’engager, c’est travailler, c’est être intéressé, c’est créer.
- Regarder la vie en face, toujours, regarder la vie en face, et la connaître pour ce qu’elle est... Enfin, l’aimer pour ce qu’elle est, et ensuite, la mettre de côté.
- Que vaut le temps, s’il n’en reste plus pour s’émouvoir, s’attendrir, aimer ? Ce n’est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l’homme.
- Être humain, c’est s’il le faut, mettre gaiement sa vie toute entière sur la grande balance du destin, tout en se réjouissant de chaque belle journée et de chaque beau nuage.
- A quoi bon mettre tant de coeur, de foi, de soi, de sueur, d’intensité dans des aspirations qui, aujourd’hui, remplissent notre vie, mais constitueront demain de vagues souvenirs épars au milieu d’autres futilités ?
- Le but principal de la vie est de vivre correctement, de penser correctement, d’agir correctement. L’âme doit languir quand nous donnons toute notre pensée au corps.
- Notre tâche consiste à construire chaque jour notre conduite et notre vie, et non pas à écrire des livres; à conquérir non pas des provinces en gagnant des batailles, mais la tranquillité et l’ordre pour notre vie et nos actes.
- Du temps qui fuit sachons jouir; Bonheur d’aimer passe richesse : Jusqu’à notre dernier soupir Rendons caresse pour caresse.
- Il faut rire et pleurer, aimer, travailler, jouir et souffrir, enfin vibrer autant que possible dans toute son étendue. Voilà, je crois, le vrai humain.
- Non, non, tous les plaisirs se goûtent à le suivre, et vivre sans aimer n’est pas proprement vivre.
- Tous les jours, il faut lutter pour que cet amour de l’humanité vivante se transforme en gestes concrets, en gestes qui servent d’exemple et qui mobilisent.