Faire de l’argent un moyen et non une fin, mettre au centre de nos préoccupations l’humain et la nature, et l’argent à leur service, est la seule alternative possible dans le débordement et l’incohérence où nous sommes.
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- Faire de l’argent un moyen et non une fin.
- Une société où tout ce qui n’a pas un prix, un tarif, n’a pas de valeur et où l’indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l’argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
- Et le monde se brise un peu plus chaque jour, car l’argent a plus d’importance que les êtres humains.
- Entre l’argent et les idées, ces dernières ont rarement le dessus et bien vite on n’a plus qu’une idée : avoir plus d’argent !
- Il n’y a qu’une seule chose dans ce monde, et c’est de continuer à acquérir de l’argent et plus d’argent, du pouvoir et plus de pouvoir. Tout le reste n’a pas de sens.
- Nous ne pensons qu’à l’argent : celui qui en a pense au sien, celui qui n’en a pas pense à celui des autres.
- Le poids de l’argent empêche de prendre de la hauteur. C’est un bon valet et un mauvais maître. Et il a autant d’emprise sur ceux qui en ont que sur ceux qui n’en ont pas. De lui dépend notre possibilité d’être libre.
- Si, au lieu de gagner beaucoup d’argent pour vivre, nous tâchions de vivre avec peu d’argent ?
- Quand l’estomac crie famine, qu’on n’a plus que la peau sur les os, l’argent est le seul dieu qui puisse répondre à nos prières.
- On a toujours besoin d’argent. C’est une fin, ou un moyen, à la vie.
- L’argent est la racine de tous les maux, et pourtant c’est une racine si utile qu’on ne peut pas plus s’en passer.
- J’avoue que tu es un grand homme, et voilà l’affaire en bon train; mais l’argent, d’autre part, nous presse pour notre subsistance, et nous avons de tous côtés des gens qui aboient après nous.
- Il faut de l’argent pour tout : être instruit, être considéré, être aimé.
- L’argent n’est pas la seule réponse, mais il peut faire une différence.
- De nos jours, l’homme du monde est celui qui a assez d’argent pour faire ce que feraient tous les sots, s’ils en avaient les moyens : c’est-à-dire consommer sans produire.