Il l’a inscrite au catéchisme. On ne peut pas demander aux enfants de ne croire que dans la spiritualité de Samsung.
ÉcrivaineSource : Vernon Subutex, Tome 3 (2017)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Il l’a inscrite au catéchisme. On ne peut pas demander aux enfants de ne croire que dans la spiritualité de Samsung.
ÉcrivaineSource : Vernon Subutex, Tome 3 (2017)
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Il est bon de laisser croire à l’enfant que Dieu le voit, car il doit agir comme sous le regard de Dieu et faire de cela sa conscience.
Eh bien, je voudrais dire aux jeunes gens que l’absence de foi désoriente : pour que ce monde rime à quelque chose, il ne tient qu’à vous.
Ne pas croire en quelque chose, c’est retomber en enfance.
L’ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l’homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l’instance tutélaire.
« Est-il vrai que le bon Dieu est présent partout, demanda une petite fille à sa mère, mais je trouve cela inconvenant. »
Une indication pour les philosophes !
Le sacré n’implique pas la croyance en Dieu, en des dieux ou en des esprits. C’est (…) l’expérience d’une réalité et la source de la conscience d’exister dans le monde.
D’où vient le charme des enfants, sinon de moi (la folie), qui leur épargne la raison, et, du même coup, le souci ?
Il ne faut pas croire au néant, même si c’est la vérité.
La religion sans la conscience morale n’est qu’un culte superstitieux.
L’enfant à qui ses parents n’ont pas souri n’est digne ni de la table d’un dieu, ni du lit d’une déesse.

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