Un homme à qui personne ne plaît est bien plus malheureux que celui qui ne plaît à personne.
Écrivain · 1613-1680 Image : Théodore Chassériau · Domaine public · Wikimedia Commons Un homme à qui personne ne plaît est bien plus malheureux que celui qui ne plaît à personne.
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Source vérifiée
Réflexions ou sentences et maximes morales (1678), maxime 561
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !
Dans la vieillesse de l’amour comme dans celle de l’âge on vit encore pour les maux, mais on ne vit plus pour les plaisirs.
Il faut se quitter quelquefois pour s’aimer toujours.
Qui meurt de vieillesse est le dernier à en convenir.
L’amitié est un commerce que l’amour-propre suggère toujours.
Il faut de plus grandes vertus pour soutenir la bonne fortune que la mauvaise.
Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croit.
Le bonheur est toujours à la portée de celui qui sait le goûter.
On est presque également difficile à contenter quand on a beaucoup d’amour, et quand on n’en a plus guère.
On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu’on aime.

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