Le fraudeur fiscal est un contribuable qui s’obstine à vouloir garder un peu d’argent pour son propre usage.
Écrivain Image : JB Charpentier, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Le fraudeur fiscal est un contribuable qui s’obstine à vouloir garder un peu d’argent pour son propre usage.
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Les pensées
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C’est au moment de payer ses impôts qu’on s’aperçoit qu’on n’a pas les moyens de s’offrir l’argent que l’on gagne.
Dédaigner l’argent, c’est faire preuve de désintéressement, surtout quand il s’agit de celui qu’on doit.
Qui paie avec l’argent d’autrui achète force soucis.
La corruption fleurit. Le gouffre séparant les riches et les pauvres va s’approfondissant. Alors que certains meurent de faim, d’autres considèrent le gaspillage comme une habitude, voire un devoir social.
Les méchants procès faits à l’argent en arrivent à gâcher le plaisir d’en posséder.
Prêter de l’argent, c’est s’exposer souvent au risque d’en emprunter un jour.
Chaque contribuable est quelqu’un qui travaille au profit du gouvernement sans être astreint à passer les concours de fonctionnaires.
Le gouvernement n’a pas de richesse et lorsqu’un homme politique promet de vous donner quelque chose en échange de rien, il doit d’abord vous confisquer cette richesse – soit par des impôts directs, soit par l’impôt cruellement indirect de l’inflation.
Et, si j’étais le gouvernement, comme dit ma concierge, c’est sur les signes extérieurs de feinte pauvreté, que je taxerais impitoyablement les personnes qui ne dépensent pas leurs revenus.
L’argent prêté veut être racheté.

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