Il faut relire la Bible sans la distance théologique. Et si l’on se livre à cet exercice, on découvre des histoires insensées.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Il faut relire la Bible sans la distance théologique. Et si l’on se livre à cet exercice, on découvre des histoires insensées.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Si la science nous prouve que nos écritures ont tort, nous changerons les écritures.
Que je hais ces sottises, de ne pas croire l’Eucharistie, etc. Si l’Evangile est vrai, si Jésus-Christ est Dieu, quelle difficulté y a-t-il là ?
Le mot Dieu n’est pour moi rien d’autre que l’expression et le produit des faiblesses humaines, et la Bible un recueil de légendes vénérables mais malgré tout assez primitives.
Dieu est absence du livre et le livre, le lent déchiffrement de son absence.
L’enseignement de l’église, théoriquement astucieux, est un mensonge dans la pratique et un composé de superstitions vulgaires et de sorcellerie.
La caractéristique des gens, c’est qu’ils sont prêts à tout croire. D’ailleurs, comment l’Église aurait-elle pu résister pendant presque deux mille ans sans la crédulité universelle ?
La littérature, c’est ma sainte maîtresse, les bibelots, c’est ma putain : pour entretenir cette dernière, jamais la sainte maîtresse n’en souffrira.
Il n’y avait rien à comprendre. Certains faits sont incompréhensibles et aussi durs qu’une pierre tombale et le concept d’éternité. Il faut se contenter d’en prendre acte.
Plus un art est contestable, plus ceux qui s’y livrent tendent à se croire investis d’un sacerdoce et à exiger qu’on s’incline devant ses mystères.
Ne dure que ce qui a été conçu dans la solitude, face à Dieu, que l’on soit croyant ou non.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.