C’est étrange de voir comment ton cerveau pouvait savoir ce que ton cœur refuse d’accepter.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Les pensées, même abstraites, doivent rappeler que le cerveau est irrigué par le cœur.
C’est à se désoler, que seule l’intelligence comprenne ce que j’ai sur le cœur, contre elle. Le cœur ne le comprend pas.
Ce que nous appelons mouvements du cœur. N’est que le bousculement irraisonnable de nos pensées.
En réalité, ce qu’on entend par avoir du cœur, c’est avoir une faiblesse des glandes lacrymales en même temps qu’une légère paralysie du cervelet.
Je ne sais ce que c’est que le cœur, moi, je n’appelle ainsi que les faiblesses de l’esprit.
Mon cerveau n’est qu’un récepteur, dans l’Univers il y a un cœur duquel on obtient la connaissance, la force et l’inspiration. Je n’ai pas pénétré dans les secrets de ce cœur, mais je sais qu’il existe.
Souvent le cœur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
Il faut admettre que si le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas, c’est que celle-ci est moins raisonnable que notre cœur.
Mais l’homme se déprave dès qu’il a dans le cœur une seule pensée qu’il est constamment forcé de dissimuler.
D’un côté, mon cœur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.

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