L’espace de notre vie n’est ni construit, ni infini, ni homogène, ni isotrope.
1936-1982Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’espace de notre vie n’est ni construit, ni infini, ni homogène, ni isotrope.
1936-1982Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Si la vie apporte des déboires, on s’en console, car la vraie vie est ailleurs, non pas dans la vie même, ni après, mais au dehors, si un terme qui tire son origine de l’espace a un sens en un monde qui en est affranchi.
En apparence, la vie n’a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu’il n’y en ait pas un.
Nous ignorons tout des origines de la vie ; mais nous n’en savons pas davantage sur celles d’un caillou ou d’un atome de carbone.
La vie est légère, il ne faut permettre à personne de nous la rendre pesante.
L’infini n’existe pas. L’univers est fini quoique illimité. Il n’y a pas de place pour Dieu.
Il n’y a rien de vivant dans une cellule sauf l’ensemble.
Peu importent les distances : la vie se charge de les anéantir et le temps ne connaît pas l’espace.
Il n’y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie a elle même composé.
Si notre humanité – notre âme en tant que société – est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n’y aura aucun espoir de paix.
Rien n’est droit dans l’existence. La vie ressemble à un immense terrain accidenté, parsemé d’obstacles, de virages et de détours, une sorte de labyrinthe bourré de pièges dans lequel la ligne droite n’existe pas.

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