Nous ignorons tout des origines de la vie ; mais nous n’en savons pas davantage sur celles d’un caillou ou d’un atome de carbone.
Écrivain, 1871-1945 Image : Henri Manuel, Domaine public, Wikimedia Commons Nous ignorons tout des origines de la vie ; mais nous n’en savons pas davantage sur celles d’un caillou ou d’un atome de carbone.
Écrivain, 1871-1945 Image : Henri Manuel, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Cahiers
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
On ne connaît pas complètement une science tant qu’on n’en sait pas l’histoire.
L’espace de notre vie n’est ni construit, ni infini, ni homogène, ni isotrope.
Les sciences humaines ignorent l’humain biologique, en font une entité sans corps et sans vie.
Il n’y a rien dans la science qui n’ait d’abord apparu dans la conscience.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d’alchimie qui s’est produit en nous.
Notre existence est un point, notre durée un instant, notre globe un atome. À peine a-t-on commencé à s’instruire un peu que la mort arrive avant qu’on ait de l’expérience.
Je crois que l’explication la plus simple est, il n’y a pas de Dieu. Personne n’a créé l’univers et personne ne dirige notre destin.
Soyons humains au moins tant que la science n’aura pas découvert que nous sommes autre chose.
Le problème avec la vie, c’est que l’on ne sait vraiment pas du tout ce qui se passe.
La seule connaissance absolue accessible à l’homme est que la vie n’a pas de sens.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.