Soyons humains au moins tant que la science n’aura pas découvert que nous sommes autre chose.
Écrivain, 1909-1966Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Soyons humains au moins tant que la science n’aura pas découvert que nous sommes autre chose.
Écrivain, 1909-1966Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On en comptera du moins un : mais de peuple vertueux et cultivant les sciences, on n’en a jamais vu.
Quand nous parlons de l’humain, nous avons une conception de l’humanité dans son ensemble, avant d’appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l’accepter comme une réalité physique. Mais quelqu’un peut-il douter aujourd’hui du fait que tous les millions d’individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?
La morale et la science ont leurs domaines propres, qui se touchent mais ne se pénètrent pas. L’une nous montre à quel but nous devons viser, l’autre, le but étant donné, nous fait connaître les moyens de l’atteindre. Elles ne peuvent donc jamais se contrarier puisqu’elles ne peuvent se rencontrer. Il ne peut pas y avoir de science immorale, pas plus qu’il ne peut y avoir de morale scientifique.
Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu et notre âme.
Les sciences humaines ignorent l’humain biologique, en font une entité sans corps et sans vie.
» Que peut demander de plus celui qui soutient que toutes nos sciences ne sont qu’abus, et tous nos savants que de vrais sophistes ?
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d’alchimie qui s’est produit en nous.
J’ai peine à croire qu’on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l’œuvre d’un être suprême et non pas, comme il me semble, celle d’un être imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d’être des hommes.
Il me semble que l’existence humaine n’est guère plus qu’un croquis, esquissé sur le Temps, sans grande réflexion, avec peu de soin, ni aucun sens du dessin.

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