La droite à Paris, c’est la guerre des boutons avec des bazookas.
Source : Prix Press Club humour et politique 2012.
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La droite à Paris, c’est la guerre des boutons avec des bazookas.
Source : Prix Press Club humour et politique 2012.
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Il y a une folie organisatrice qui est l’ennemie jurée de l’ordre.
Un parisien dans un régiment, voyez-vous, c’est comme un couplet de vaudeville dans une tragédie.
La France est un pays où le bon cœur éclate par accès, dans les plus violentes discordes.
Qu’est-ce donc qui les a poussés ? Quelle force, quel transport, quelle intempérie a causé ces agitations et ces violences ?
Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au cœur du commun combat.
On a des champions qui deviennent fonctionnaires quand ils passent pros. Il faut leur mettre le couteau sur la gorge pour avoir des résultats. Les Français gagnent trop d’argent et ne font pas assez d’efforts.
Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré !
La France fut faite à coups d’épée. La fleur de lys, symbole d’unité nationale, n’est que l’image d’un javelot à trois lances.
C’est au cœur que les gens de Paris ont la pierre.
Danser en temps de guerre, c’est comme cracher à la gueule du diable.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.