A dix-huit ans j’ai quitté ma province Bien décidé à empoigner la vie Le coeur léger et le bagage mince J’étais certain de conquérir Paris.
Image : A dix-huit ans j’ai quitté ma...

Citations similaires à "A dix-huit ans j’ai quitté ma..." :
- Hier encore, j’avais vingt ans, je caressais le temps J’ai joué de la vie Comme on joue de l’amour et je vivais la nuit Sans compter sur mes jours qui fuyaient dans le temps.
- Du temps jadis De mes voyages Dans tes yeux tendres et ton corps chaud De ces rivages J’ai dans la peau Ton doux visage Emergeant du flou de l’oubli.
- Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré !
- Paris a tissé, paris a grandi, s’est grandi, paris a accueilli, paris a créé et s’est créé. Alors, ce qui me frappe dans une ville, c’est évidemment cet apprentissage permanent toujours remis en cause et toujours renouvelé de la diversité.
- Avec le temps, la passion des grands voyages s’éteint, à moins qu’on n’ait voyagé assez longtemps pour devenir étranger à sa patrie.
- Maintenant que je suis à la fin de ma vie, je laisse à ceux qui viendront après moi ce que j’ai appris en cheminant sur la terre. Qu’ils en fassent bon usage.
- J’ai vécu le Front populaire, le 6 juin 1944, la Libération de Paris... La journée d’hier les a dépassés, nous avons retrouvé la liberté.
- Je rêvais de m’installer marchand de bonheur en plein Paris.
- Je viens d’atterrir et j’ai le coeur brisé pour Paris et la France. Je prie avec vous. Je prie pour Paris.
- L’affaiblissement de ma santé, les visites à rendre ou à recevoir, la sujétion des académies auxquelles malheureusement ma subsistance est attachée, me rendent la vie de Paris insupportable.
- Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise; ne plus l’aimer, signe de décadence.
- Un principe de la vie parisienne était de ne jamais croiser le regard de quiconque, de ne jamais sourire et de marcher le plus vite possible.
- La Rentrée : rien à faire, tout le monde rentre à la fin de l’été. On dirait que la vie a été fabriquée, en France, au même rythme que nos enfances et nos adolescences.
- Fruit sec des concours, il regrettait Paris, et c’était la conscience de sa vie manquée qui lui donnait un air morose.
- La mort tranquille de ce communiste de vingt ans, descendu sur les barricades du 19 août 1944, par la balle d’un milicien charmant, orné de sa grâce et de son âge, fait honte à ma vie.