Depuis que je la connais, il y a son nom à toutes les pages de mon journal. C’est mon obsession, mon rêve éveillé, la page blanche que je voudrais emplir de couleurs pastel.
Image : Depuis que je la connais, il...

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- Une fois, explique l’actrice Juliette Lewis, j’ai voulu mieux connaître quelqu’un en lui posant des questions écrites... Et en fait celles-ci en disent davantage sur moi que ce que j’aurais pu noter dans un journal intime.
- Le journal fut baptisé chez elle dans des flots de vin et de plaisanteries, de serments de fidélité, de bon compagnonnage et de camaraderie sérieuse.
- Enfant déjà, quand je finissais un dessin, je tournais la page et j’en commençais un autre. Eh bien là, j’ai pris mes pinceaux pour peindre une nouvelle histoire.
- Elle était régulièrement belle; l’on remarquait sur son visage je ne sais quoi de vertueux et de passionné dont l’attrait était irrésistible.
- Je suis mi-tout. Je suis mi-révo, mi-réac, mi-con, mi-pas-con. C’est mon personnage, je m’en sers pour ouvrir ma gueule sur les planches comme dans la vie courante.
- C’est chose étrange que la mémoire; je suis incapable de retrouver son visage d’hier, son corps d’hier, ils s’effacent pour laisser la place à ceux d’aujourd’hui, dans le décor du passé.
- J’étais perdu dans la rêverie où nous plonge toujours l’énigme d’un beau visage...
- S’il est un nom bien doux fait pour la poésie Oh ! Dites, n’est-ce pas le nom de la Voulzie ?... Mais j’aime la Voulzie et ses bois noirs de mûres, et dans son lit de fleurs ses bonds et ses murmures.
- Tout m’intéresse, surtout la vie des autres. La mienne n’a aucun intérêt. Ma passion, ce sont les auteurs. Je veux tout connaître d’eux.
- Tu es l’idée qui me gonfle le coeur, l’image délicate et lumineuse qui charme mes jours et qui trouble mes rêves... La beauté que je contemple dans la sphère idéale... L’émanation, le magnétisme, le sourire, le regard nécessaire à ma pensée et à ma vie.
- Hyperpolis était un visage, un corps. Un cerveau aussi, et la jeune fille Tranquilité circulait le long de ses méandres, à l’intérieur du labyrinthe des circonvolutions.
- C’est peut-être pour cela même que l’image de cette aimable femme est restée empreinte au fond de mon coeur en traits si charmants.
- Comme il appartenoit à un personnage qui avoit donné de si grandes arres de l’affection qu’il portoit à son païs.
- J’attends que ma mère, sous la lune qui est son message, apparaisse peut-être. Mais seuls les souvenirs arrivent. Les souvenirs, cette terrible vie qui n’est pas de la vie et qui fait mal.
- Si le lecteur est scandalisé de toutes les badineries qu’il a vue dans ce livre, il fera fort bien de n’en lire pas davantage...