La conscience est un de ces bâtons que chacun prend pour battre son voisin, et dont il ne se sert jamais pour lui.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons La conscience est un de ces bâtons que chacun prend pour battre son voisin, et dont il ne se sert jamais pour lui.
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Source vérifiée
Illusions perdues (1837), Un grand homme de province à Paris
Le texte original diffère de quelques mots.
—La conscience, mon cher, est un de ces bâtons que chacun prend pour battre son voisin, et dont il ne se sert jamais pour lui.Ah! çà, à qui diable en avez-vous? Le hasard fait pour vous en un jour un miracle que j’ai attendu pendant deux ans, et vous vous amusez à en discuter les moyens? Comment! …
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La conscience est la boussole de l’être humain et, bien que l’aiguille dévie parfois, […], il faut néanmoins faire de son mieux pour garder le cap.
La conscience est une poltronne, qui, quand elle n’a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour en punir le coupable en l’accusant.
La bonne conscience rend impitoyable.
Toute conscience est d’ordre moral, puisqu’elle oppose toujours ce qui devrait être à ce qui est.
La raison nous déçoit ; la conscience, jamais.
Ce n’est pas la folie qui est capable de bouleverser le monde, c’est la conscience.
L’être humain est emprisonné par sa conscience.
Conscience universelle
On en appelle d’autant plus à elle que l’on est sûr qu’elle ne répondra pas.
La tare est la conscience qui crée l’indécision, la paresse, la gaucherie, et qui altère la volonté. Or une volonté malade rend l’homme impropre à l’action et en fait un être dangereux pour soi et pour autrui.
La conscience est la mère du vice.

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