J’ai commencé par concevoir un pull très proche du corps, parce que je ne pouvais en trouver aucun.
Image : J’ai commencé par concevoir un pull...

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- Ce corps m’enveloppe mais ne me contient pas.
- Je suis arméniene, donc bien sûr, je suis obsédé par l’épilation au laser ! Bras, bikini, jambes, aisselles... Tout mon corps est glabre.
- J’ai des os dangereux dans mon corps.
- L’endroit le plus érotique d’un corps n’est-il pas là où le vêtement bâille ?
- Je ne savais pas que la douleur contient d’étranges labyrinthes, où je n’avais pas fini de marcher.
- Je suis docile non par goût de la soumission, car je n’ai jamais cherché à me mettre dans une position masochiste, mais par indifférence, au fond, à l’usage qu’on fait des corps.
- Moi-même, j’étais à quelques pas de mon inconnue, combattant pour ne pas être écrasé, et jouant des coudes et du corps.
- Je suis fier de mon corps, je ne veux pas l’avachir. Je fais la sieste debout.
- La haute couture : de l’art portable.
- En tant que designer, j’aime travailler avec des tissus qui ne saignent pas. C’est pourquoi j’évite toutes les peaux d’animaux.
- Un coeur, c’est peut-être malpropre. C’est de l’ordre de la table d’anatomie et de l’étal de boucher. Je préfère ton corps.
- Je me suis marié parce que ça donnait le droit à un costume pur laine et des chaussures en cuir : voilà où ça mène l’élégance.
- Son corps est comme un défi d’en trouver un plus beau. Cela donne envie de chercher.
- Un mot écrit sur la peau d’une belle femme nue n’est qu’un détail de ce beau corps.
- Les corps des morts c’est comme des écorces vides. Des trucs qu’on abandonne ici pour pouvoir partir ailleurs, plus léger.