Le chef d’orchestre abaissa sa baguette, et toutes les personnes qui étaient sur la scène se mirent ensemble à faire du bruit.
Écrivain, 1895-1972 Image : Jacques-Émile Blanche, Domaine public, Wikimedia Commons Le chef d’orchestre abaissa sa baguette, et toutes les personnes qui étaient sur la scène se mirent ensemble à faire du bruit.
Écrivain, 1895-1972 Image : Jacques-Émile Blanche, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Romans et œuvres de fiction non théâtrales : texte ne varietur
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Du temps du muet… Il y avait de la musique…
Maintenant aussi… Mais on ne l’entend pas… Les gens causent tout le temps !
La joie le tint longtemps éveillé, le visage tourné vers l’âtre embrasé, petit théâtre incandescent où se déroulaient les fastes d’un opéra sans musique, plein de sourdes conspirations qui éclataient en lumineux cataclysmes.
Chaque instrument a bien évidemment une voix différente. Chacun a sa propre voix. Et ensuite, il y a la mienne, et c’est très intéressant de voir ce mélange de voix entre l’instrument et l’instrumentiste.
L’amusant, au théâtre, c’est de sortir aux entractes, de saluer, de serrer des mains, d’entendre des opinions et de s’en faire une moyenne, avec toutes les extrêmes, sans effort, sur la pièce.
Le monde est ainsi fait : il y a ceux qui font la légende, et ceux qui font du tapage puisque toutes les autres musiques leur ont manqué.
Le choc avait été très rude. Les tribuns
Et les centurions, ralliant les cohortes,
Humaient encor, dans l’air où vibraient leurs voix fortes,
La chaleur du carnage et ses âcres parfums.
Au théâtre, il se dit presque autant de bêtises dans la salle que sur la scène. Tout dépend de la longueur des entractes.
L’attention de celui qui écoute sert d’accompagnement dans la musique du discours.
Peter Brook dit que les chefs d’orchestre ont en général un corps souple et vivant jusqu’au grand âge, parce qu’ils ne font pas d’« exercice » mais se servent de leur corps pour signifier, éclairer, communiquer, interpréter une musique.
On rappelait. On frappait du pied. Mais c’était le succès ça ! J’avais oublié que ça pouvait m’arriver à moi, un public qui applaudisse sincèrement. Je sortis de scène comme un fou. Envie de rire, de pleurer. Redécouvrant le bonheur de réussir.

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