Si tu ne brises pas tes liens pendant la vie Quel espoir de délivrance auras-tu dans la mort ?
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il y a dans toute relation le risque de la perte, de l’abandon. Ce sont les blessures du lien qui s’inscrivent en nous le plus durablement. Et c’est aussi ce que nous en ferons qui ouvrira ou fermera les portes de la tendresse. Quand est venu le temps de se séparer, de s’éloigner ou de se perdre, la tendresse, si elle n’est pas tuée par le ressentiment, par la violence de la souffrance (sur soi ou sur l’autre) permet de garder la trace du meilleur de l’autre et de nous-même.
Quand on a tout perdu, quand on n’a plus d’espoir,
La vie est un opprobre, et la mort un devoir.
Par l’absence à la mort vous vous accoutumez.
Je me dirais : tout ne finit pas pour nous avec la vie, tout rentre dans l’ordre à la mort.
Plus encore que la vie
La mort nous tient souvent par des liens subtils.
Tu n’as tout de même pas envie de rester mort toute ta vie ?
Ne pas vouloir mourir est la voie la plus sûre vers la mort éternelle, tandis que pouvoir mourir, dépouiller les voiles, abandonner éternellement le moi au changement mène à l’immortalité.
Le mal, c’est la promesse qu’on ne tient pas. Qu’est-ce que la mort, sinon la promesse de la vie qui court, là, dans mon sang, sous ma peau, et qui n’est pas tenue ?
Est-ce que la mort me consolera de ma vie ?
L’espoir est l’envers de la mort.

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