Est bien peu sage qui n’a que sa propre sagesse, et bien peu savant qui ne l’est que de sa science.
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Est bien peu sage qui n’a que sa propre sagesse, et bien peu savant qui ne l’est que de sa science.
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Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 3
Consulte les anciens, écoute les vieillards.Est bien peu sage qui n’a que sa propre sagesse, et bien peu savant qui ne l’est que de sa science.La sagesse est la force des faibles.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse qui, pris sous un certain biais, ne semble folie.
Parmi vous, ô humains, celui-ci est le plus savant qui, à l’instar de Socrate, a reconnu qu’en matière de science, il ne vaut rien en vérité.
La vraie sagesse est de ne pas sembler sage.
Un sage ne fait point de petite folie.
La sagesse vaut mieux que la force, mais la sagesse du pauvre est méconnue et ses paroles, personne ne les écoute.
L’homme le moins sage croit toujours avoir la sagesse.
Celui qui s’imagine avoir seul la sagesse, l’éloquence, la force s’expose au ridicule. L’intelligence permet de se contredire.
Ce n’est pas l’intelligence qui nous distingue, mais la bêtise.
La connaissance sans la sagesse, est de l’intelligence artificielle…
Nous ne savons pas, mais au moins nous savons de mieux en mieux ce que nous ne savons pas » : telle est, en substance, la vraie sagesse scientifique dont le prolongement rejoint sur l’horizon intellectuel cette Folie persévérante évoquée par William Blake.

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