Que de bégaiements d’intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Ce n’est pas tant l’intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
Les moyens de développer l’intelligence ont augmenté le nombre des imbéciles.
La rime a ce charme – elle et toutes les conditions conventionnelles – de faire venir une foule d’idées, c’est-à-dire de combinaisons auxquelles jamais on n’aurait songé.
Originellement nous ne pensons que pour agir. C’est dans le moule de l’action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l’action est une nécessité.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
Nous rabaissons trop la providence quand, par dépit de ne pouvoir la comprendre, nous lui prêtons nos idées.
La marque d’une intelligence de premier plan est qu’elle est capable de se fixer sur deux idées contradictoires sans pour autant perdre la possibilité de fonctionner. On devrait par exemple pouvoir comprendre que les choses sont sans espoir, et cependant être décidé à les changer.
Chacun sème son verger avec sa propre intelligence.
Un hasard a donné à l’homme l’intelligence. Il en fait usage : il a inventé la bêtise.
L’intelligence technique se développe à travers les forces de l’imagination et de la curiosité.

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