Ayez toujours quelque chose à désirer ; sinon votre bonheur vous rendra malheureux.
Écrivain, 1601-1658Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Ayez toujours quelque chose à désirer ; sinon votre bonheur vous rendra malheureux.
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Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment – et grâce à qui – l’on pourra le surmonter.
On n’aime guère un bonheur qui vous tombe ; on veut l’avoir fait.
Le bonheur d’un con fait toujours peine à voir.
Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède.
Qu’il est laid le bonheur qu’on veut, qu’il est beau le malheur qu’on a.
La vie est toujours triste, si chacun attend le bonheur comme quelque chose qui lui est dû.
Vous cherchez le bonheur pour le ronger, pauvres fous ; passez votre chemin, le bonheur n’est nulle part.
Envier le bonheur d’autrui, c’est folie ; on ne saurait pas s’en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
C’est une espèce de bonheur, de connaître jusqu’à quel point on doit être malheureux.
Le bonheur parfait n’est pas sur la terre ; mais le plus grand des malheurs et celui qu’on peut toujours éviter, est d’être malheureux par sa faute.

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