Elle aurait dû savoir pourtant, comme il l’avait lui-même toujours su, qu’entre un homme et une femme qui s’aiment, la confiance, l’estime et la fidélité étaient aussi obligatoires et nécessaires que le plaisir physique.
Écrivaine, 1935-2004Elle aurait dû savoir pourtant, comme il l’avait lui-même toujours su, qu’entre un homme et une femme qui s’aiment, la confiance, l’estime et la fidélité étaient aussi obligatoires et nécessaires que le plaisir physique.
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Oeuvres
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Chez les femmes, la fidélité est une vertu, mais chez les hommes, c’est un effort.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui « accorde ses faveurs » à l’homme. Ce n’est pourtant qu’un échange de bons procédés ?
L’intuition d’une femme s’est souvent avérée plus vraie que l’hypothèse arrogante de connaissance d’un homme.
Grâce à la passion des femmes, il faut que l’homme le plus honnête soit ou un mari, ou un sigisbée ; ou un crapuleux, ou un impuissant.
Les femmes savent bien à quoi s’en tenir sur ce qui fait le fond même de l’amour. Elles vantent les faiseurs d’odes et d’invocations : mais elles attirent et recherchent soigneusement les hommes bien portants et attentifs à leurs charmes.
Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare pour une femme !
La seule satisfaction réelle de l’homme, c’est de provoquer la jouissance de la femme.
L’homme jouit du bonheur qu’il ressent, et la femme de celui qu’elle procure. […] Le plaisir de l’un est de satisfaire ses désirs ; celui de l’autre est surtout de les faire naître.
L’esprit d’une femme est reconnu dès qu’il sert la gloire de l’homme ou son plaisir.
Si une belle femme approuve la beauté d’une autre femme, on peut conclure qu’elle a mieux que ce qu’elle approuve.

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