L’amour commence là – dans les fonds du désert. Il est invisible dans ses débuts, indiscernable dans son visage.
Écrivain, 1951-2022 Image : Vermeer&Velazquez, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons L’amour commence là – dans les fonds du désert. Il est invisible dans ses débuts, indiscernable dans son visage.
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Une petite robe de fête (1991)
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L’amour fait le vide autour d’un seul visage.
Tandis que l’amour, hélas ! Il y eut un silence dans lequel s’engouffra toute la passion amoureuse grandie, nourrie, exaspérée par l’indifférence de l’être aimé.
L’amour comme une ombre vole quand l’amour substantiel poursuit poursuivant ce qui vole, et volant ce qui poursuit.
L’amour s’adresse à ce qui est caché dans son objet.
Un amour commence à exister quand chacun offre à l’autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’échange de peaux, de désir immédiat.
L’ennui c’est de l’amour qui s’apprête en silence.
Avec l’onde de charme, l’amour entraîne l’amour, et le mystère réside dans l’absence de contrainte physique de cette irisation.
Un premier amour jette dans le cœur de profondes racines qui étouffent jusqu’aux germes des sentiments antérieurs.
Tout amour passe par la zone frénétique de l’état amoureux ; mais en revanche il existe des états amoureux que ne suit aucun amour authentique. Ne confondons pas ainsi la partie avec le tout.
L’amour véritable commence là où tu n’attends plus rien en retour.

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