Alan !... Combien de fois faudra-t-il te le répéter ? On ne dit pas au revoir aux clients qui sortent de chez nous. On leur dit adieu puisqu’ils ne reviendront jamais. Est-ce que tu vas finir par comprendre ça ?
Image : Alan !... Combien de fois faudra-t-il...

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- Juger, c’est comprendre à un instant T; la bonne sentence d’hier serait aujourd’hui déplacée, la juste peine d’aujourd’hui sera ridicule demain.
- Faut comprendre ! On vous explique bien trop de choses ! Voilà le malheur ! Cherchez donc à comprendre ! Faites un effort !
- Mais enfin, ça dure combien de temps, la reconnaissance ?
- Tu es engagé pour combien de temps ? - Trois ans. - Eh bien ! Ma canaille, tu n’y vas pas, comme on dit, avec le dos de la cuiller.
- Si vous êtes malade, ne le soyez pas trop longtemps. Tâchez de ne pas dépasser les 21 jours réglementaires, car, la patience des meilleurs amis est assez courte et vous auriez vite l’impression d’être délaissé.
- Quand tu aimes il faut partir Quitte ta femme quitte ton enfant Quitte ton ami quitte ton amie Quitte ton amante quitte ton amant Quand tu aimes il faut partir.
- À la fin de votre vie, vous ne regretterez jamais de ne pas avoir passé un test de plus, de ne pas avoir gagné un verdict de plus ou de ne pas conclure une autre transaction. Vous regretterez le temps passé avec un mari, un ami, un enfant ou un parent.
- Vous définissez un agréable vol par des négations : vous n’avez pas été détourné, vous ne vous êtes pas écrasé, vous n’avez pas vomi, vous n’êtes pas en retard, la nourriture ne vous a pas rendu malade. Vous êtes donc reconnaissant.
- Je crois vous aimer. - - Quand en serez-vous sûre ? - - Quand nous serons séparés.
- Que vaut le temps, s’il n’en reste plus pour s’émouvoir, s’attendrir, aimer ? Ce n’est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l’homme.
- Sachez vous éloigner car, lorsque vous reviendrez à votre travail, votre jugement sera plus sûr.
- Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage à demain, si on ne vous paie pas le salaire d’aujourd’hui.
- Et il ne suffit pas d’avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux et il faut avoir la grande patience d’attendre qu’ils reviennent.
- On dirait que j’ai passé la majeure partie de ma vie à essayer de t’oublier. J’aurais peut-être fini par réussir, mais tu reviens toujours.