On aime mal quand on ne permet pas à celui sur lequel on a jeté son dévolu de réaliser pleinement son être. On aime mal lorsque l’on ne pense qu’à soi et non à celui qu’on est censé aimer.
Image : On aime mal quand on ne...

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- Le risque d’aimer, c’est d’aimer autant les défauts que les qualités, ils sont indissociables.
- Le bien, c’est l’amour. Aimer les autres, c’est détester la souffrance et l’injustice que la société mauvaise entretient.
- J’aime trop les gens pour ne pas répugner moi même à leur faire du mal; et les juger, c’est déjà leur faire mal. Aimer, ce n’est pas seulement «aimer bien»; c’est surtout comprendre.
- Ce qui importe, c’est l’opinion que tu as de toi-même et non l’opinion que les autres ont de toi. C’est par des moyens vils qu’on se fait aimer des êtres vils.
- Lorsqu’on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence.
- Aimer quelqu’un est différent d’être amoureux de quelqu’un. Tu peux détester quelqu’un dont tu es amoureux.
- Il vaut mieux être détesté pour qui vous êtes que d’être aimé pour quelqu’un que vous n’êtes pas. C’est parfois un signe de votre valeur si vous êtes détesté par les bonnes personnes.
- Prochain : celui qu’on nous ordonne d’aimer comme nous-mêmes et qui s’emploie par tous les moyens à nous rendre désobéissant.
- Il ne suffit pas d’aimer quelqu’un. Il faut aimer avec courage. Il faut aimer comme un voleur, tout faire pour qu’aucune loi divine ou terrestre ne vienne contrecarrer cet amour.
- La haine n’est pas l’envers de l’amour, elle en est le renoncement. Ne plus pouvoir aimer, glisser lentement vers l’indifférence... Seule, la volonté de puissance peut combler ce vide.
- L’important est de s’aimer soi-même pour mieux aimer les autres. On a quelquefois mal jugé l’amour de soi sous prétexte que c’était de l’égoïsme. Mais non, l’amour de soi est naturel, essentiel, nécessaire !
- Aimer et mourir sont deux lueurs qui ne font qu’un seul feu, et sans doute est-ce pour cela que nous aimons si peu, si mal : il nous faudrait consentir à notre propre défaite.
- S’aimer dans le dégoût, ce n’est pas s’aimer.