L’âge ne fait perdre le rythme qu’à ceux qui n’ont jamais eu le courage d’avancer tout seuls.
Écrivain Image : Lula Oficial, CC BY-SA 2.0, Wikimedia Commons L’âge ne fait perdre le rythme qu’à ceux qui n’ont jamais eu le courage d’avancer tout seuls.
Écrivain Image : Lula Oficial, CC BY-SA 2.0, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Le Zahir
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Beaucoup de gens disent qu’ils s’assagissent avec l’âge. En vérité, ils se tassent, ils ralentissent. Ils perdent de leurs saillances. Ils s’enlisent dans un sable mou et s’enfoncent en toute confiance. C’est ce qu’on appelle mûrir.
La vieillesse ne devient médiocre que lorsqu’elle prend des airs de jeunesse.
L’âge n’est jamais qu’un rôle dans le théâtre du monde. Les jeunes se veulent plus vieux, les vieux plus jeunes, et tous meurent de n’avoir pas été.
La jeunesse a le grand tort de se croire indispensable : d’ailleurs, sans les personnes âgées, il n’y aurait pas de jeunes !
La vieillesse s’oublie car le cœur ne change guère, et plus on vieillit, plus on a d’aventures pour s’engaillardir.
D’ailleurs, les années ne font pas toujours l’âge. Cela dépend de la force et de la santé qu’on a.
Il m’a fallu plus de temps qu’à ceux qui m’enviaient pour m’habituer aux signes extérieurs d’une certaine aisance. J’en ai eu honte jusqu’à ce que l’âge les justifie davantage que la réussite.
Savoir vieillir, c’est savoir faire son chemin jusqu’au bout.
La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
Vieillir est ennuyeux, mais c’est le seul moyen que l’on ait trouvé de vivre longtemps.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.