Adieu la Cour, adieu les dames, adieu les filles et les femmes, adieu vous dis pour quelques temps, adieu vos plaisants passe-temps; Adieu le bal, adieu la danse, adieu mesure, adieu cadence, tambourins, hautbois et violons, puisqu’à la guerre nous allons.
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- Vis, danse, ris, aime, cours, découvre, vibre, profite. Ne perds jamais de vue l’essentiel : l’histoire a vraiment une fin.
- Adieu, toi que j’ai tant aimée, que j’aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d’amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... Adieu !...
- Je vous souhaite des passions. Je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
- Ne me quitte pas Je ne vais plus pleurer Je ne vais plus parler Je me cacherai là A te regarder Danser et sourire Et à t’écouter Chanter et puis rire Laisse-moi devenir L’ombre de ton ombre L’ombre de ta main L’ombre de ton chien.
- Le temps, ennemi implacable. La jalousie, mauvaise compagne. Toujours l’amour, mais avec des orages. Mon cur battait des chamades de plus en plus saccadées entre ses « je t’aime » hâtifs, ses « je dois raccrocher » fébriles, ses « je te rappelle » excédés.
- Quand tu aimes il faut partir Quitte ta femme quitte ton enfant Quitte ton ami quitte ton amie Quitte ton amante quitte ton amant Quand tu aimes il faut partir.
- Je vous demande pardon, montées des routes Je vous demande pardon, descentes des routes Ramenez-moi à la maison, mon esprit Je suis fou d’une fille.
- L’arc aboli de tristesse élancée. / Dans une lutte imperceptible, ultime / Se raffermit conjointement, minime; / Les dés sont à demi lancés.
- Se taire, aimer, écrire, c’est un perpétuel triomphe en toute chose de l’adieu.
- Je dois vous laisser, ma tombe ferme à minuit. Le mourant vous salue !
- Seigneur ! Préservez-moi, préservez ceux que j’aime - Frères, parents, amis et mes ennemis même - Dans le mal triomphants, - De jamais voir, seigneur ! L’été sans fleurs vermeilles, - La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles, - La maison sans enfants !
- Plaisirs des jours premiers, jeux, rires, gais soleils, - Et toi, divin Amour, frère de la jeunesse, - Tourment de l’âge mûr, regret de la vieillesse, - De vous je ne veux rien ! Loin de là, je vous fuis.
- Seigneur, endormez-moi dans votre paix certaine Entre les bras de l’Espérance et de l’Amour. Ce vieux coeur de soldat n’a point connu la haine. Et pour vos seuls vrais biens a battu sans retour.
- Mon amour ma clarté ma mouette mon long cours Depuis dix ans je t’aime et par toi recommence Me change et me défais m’accrois et me libère Mon amour mon pensif et mon rieur ombrage En t’aimant j’ouvre grand les portes de la vie.