L’absence ne tue l’amour que s’il est malade au départ.
Écrivain, 1618-1693Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’absence ne tue l’amour que s’il est malade au départ.
Écrivain, 1618-1693Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’absence est un arsenic : un peu fortifie l’amour, beaucoup le tue.
L’absence finit par vaincre l’amour le plus fort et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l’amoureux sans espoir que la complète séparation.
Vouloir aimer sans risquer de souffrir est une contradiction, et vouloir vivre sans aimer, c’est se tuer.
L’absence ne fait mal que de ceux que l’on aime.
L’absence de l’être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s’appelle l’oubli.
L’absence de ceux que nous aimons est le moi de soi – un bannissement mortel.
Aimer, c’est souffrir. Ne pas aimer, c’est ne pas vivre.
L’indifférence C’est tout ce qu’il reste à présent De cet amour tendre et violent.
L’amour est un abcès qui, à le nourrir, s’avive et s’envenime ; c’est une frénésie que chaque jour accroît, et le mal s’aggrave si de nouvelles blessures ne font pas diversion à la première, si tu ne te confies pas encore sanglant aux soins de la Vénus vagabonde et n’imprimes pas un nouveau cours aux transports de ta passion.
S’aimer dans le dégoût, ce n’est pas s’aimer.

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