L’absence est un arsenic : un peu fortifie l’amour, beaucoup le tue.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’absence ne tue l’amour que s’il est malade au départ.
L’absence finit par vaincre l’amour le plus fort et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l’amoureux sans espoir que la complète séparation.
L’absence de l’être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s’appelle l’oubli.
L’absence de ceux que nous aimons est le moi de soi – un bannissement mortel.
L’amour est un abcès qui, à le nourrir, s’avive et s’envenime ; c’est une frénésie que chaque jour accroît, et le mal s’aggrave si de nouvelles blessures ne font pas diversion à la première, si tu ne te confies pas encore sanglant aux soins de la Vénus vagabonde et n’imprimes pas un nouveau cours aux transports de ta passion.
L’amour est un poison. Un poison certes délicieux, mais qui n’en est pas moins mortel.
Ce qui fait le plus souffrir en amour, c’est la lâcheté.
L’indifférence C’est tout ce qu’il reste à présent De cet amour tendre et violent.
L’absence ne fait mal que de ceux que l’on aime.
Aimer est un mauvais sort comme ceux qu’il y a dans les contes, contre quoi on ne peut rien jusqu’à ce que l’enchantement ait cessé.

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