13 citations tirées de La Pesanteur et la Grâce (1947)
Les citations
La pureté est le pouvoir de contempler la souillure.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 26 Une très belle femme qui regarde son image au miroir peut très bien croire qu’elle est cela. Une femme laide sait qu’elle n’est pas cela.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 9 La beauté séduit la chair pour obtenir la permission de passer jusqu’à l’âme.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 33 De même il faut aimer beaucoup la vie pour aimer encore davantage la mort.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 16 L’amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu’autre chose.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 14 Dieu ne peut être présent dans la création que sous la forme de l’absence.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 24 Désirer échapper à la solitude est une lâcheté. L’amitié ne se recherche pas, ne se rêve pas, ne se désire pas ; elle s’exerce.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 14 L’amitié doit être une joie gratuite comme celles que donne l’art, ou la vie.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 14 Argent, machinisme, algèbre ; les trois monstres de la civilisation actuelle.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 34 Entre deux hommes qui n’ont pas l’expérience de Dieu, celui qui le nie en est peut-être le plus près.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 25 C’est un grand danger que celui d’aimer Dieu comme un joueur aime le jeu.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 12 Dans le domaine de l’intelligence, la vertu d’humilité n’est pas autre chose que le pouvoir d’attention.
Simone WeilSource vérifiée La Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 28 Après l’écroulement de notre civilisation, de deux choses l’une : ou elle périra tout entière comme les civilisations antiques, ou elle s’adaptera à un monde décentralisé. Il dépend de nous, non pas de briser la centralisation, mais de préparer l’avenir.
Simone WeilParaphraseLa Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 38
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Biographie de Simone Weil
Simone Weil est née le 3 février 1909 à Paris, dans une famille juive alsacienne. Brillante élève au lycée Fénelon, elle se passionne tôt pour la philosophie et la justice sociale. Dès 1931, elle enseigne et s’engage aux côtés des ouvriers, cherchant à comprendre leur condition par l’expérience concrète. Militante syndicale et proche des mouvements révolutionnaires, elle refuse toute adhésion politique stricte. Influencée par la pensée grecque et la spiritualité chrétienne, elle développe une quête intense de vérité et de charité, tout en dénonçant le nazisme. Fragile de santé, elle traverse une existence intense et douloureuse. Elle s’éteint le 24 août 1943 à Ashford, en Angleterre, à 34 ans.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Simone Weil de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
