14 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
Le bonheur n’est pas de ce monde, et les cœurs ardents l’y trouvent encore moins que les autres… Ce qu’on jette dans les cœurs ardents est si vite consumé.
Laure ConanSource vérifiée À l’œuvre et à l’épreuve (1891), chapitre 4 La plus grande douceur de la vie, interrompit-elle vivement, c’est d’admirer ce qu’on aime. Si vous en doutez, c’est que vous avez plus exploré les forêts et les mers que le cœur de la femme.
Laure ConanSource vérifiée À l’œuvre et à l’épreuve (1891), chapitre 8 Mon père disait qu’aimer une personne pour son extérieur, c’est comme aimer un livre pour sa reliure.
Laure ConanSource vérifiée Angéline de Montbrun (1881) Que de foyers d’où l’amour est absent ! Combien sont unis par le sang sans l’être par le cœur.
Laure ConanSource vérifiée L’obscure souffrance (1919), L’obscure souffrance Cela me rappela la parole de Shakespeare : Elle est encore à naître la femme qui a trouvé autant de bonheur dans l’amour triomphant que dans l’amour suppliant.
Laure ConanSource vérifiée L’obscure souffrance (1919), L’obscure souffrance La patience et la volonté font des miracles.
Laure ConanSource vérifiée L’obscure souffrance (1919), L’obscure souffrance Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c’est vraiment qu’aimer.
Laure ConanSource vérifiée La Sève immortelle (1925), chapitre XVIII Quels misérables nous serions, si nous n’étions pas fiers de nos ancêtres.
Laure ConanSource vérifiée Angéline de Montbrun (1881) Dans le monde on plaint ceux qui tombent du faîte des honneurs, des grandeurs. Mais la grande infortune, c’est de tomber des hauteurs de l’amour.
Laure ConanSource vérifiée Angéline de Montbrun (1881) Quand on avance sur le chemin, la vie n’apparaît plus guère que comme un devoir et l’on marche facilement au sacrifice.
Laure ConanSource vérifiée L’oublié (1900), chapitre VII Un cœur patient est un cœur triste.
Laure ConanSource vérifiée La Sève immortelle (1925), chapitre XI L’amitié sans confiance, c’est une fleur sans parfum.
Laure ConanSource vérifiée Angéline de Montbrun (1881) La plus grande folie de l’homme, c’est de croire que les choses arriveront parce qu’il le désire.
Laure ConanSource vérifiée La Sève immortelle (1925), chapitre IX La solitude est bonne pour les calmes, pour les forts.
Laure ConanSource vérifiée Angéline de Montbrun (1881)
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Biographie de Laure Conan
Née Marie-Louise Félicité Angers le 9 janvier 1845 à La Malbaie, Laure Conan se distingue comme la première romancière québécoise. Issue d’une famille instruite grâce au magasin général tenu par sa mère, elle étudie brillamment au Couvent des Ursulines de Québec. Après une rupture amoureuse en 1868, elle se retire et consacre sa vie à l’écriture sous ce pseudonyme. En 1881-1882, elle publie Angéline de Montbrun, premier roman psychologique du Québec. Engagée également dans la lutte contre l’alcoolisme, elle dirige la revue La Voix du Précieux-Sang dans les années 1890. Elle meurt à Québec le 6 juin 1924, laissant derrière elle un corps d’écrits historiques et littéraires imprégnés d’une sensibilité à la fois chrétienne et sociale.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Laure Conan de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
