4 citations tirées de Le Grand Testament (1461)
Les citations
Et meure Pâris ou Hélène,
François Villon
Quiconque meurt, meurt à douleur
Telle qu’il perd vent et haleine ;
Son fiel se crève sur son cœur,
Puis sue, Dieu sait quelle sueur !Source vérifiée Le Testament (1461) Deux étions et n’avions qu’un cœur.
François VillonSource vérifiée Le Testament (1461) Hé Dieu ! Si j’eusse étudié
François Villon
Au temps de ma jeunesse folle,
Et à bonnes mœurs dédié,
J’eusse maison et couche molle ;
Mais quoi ? Je fuyais l’école
Comme fait le mauvais enfant.Source vérifiée Le Testament (1461) Je plains le temps de ma jeunesse,
François Villon
Auquel j’ai plus qu’autre gallé,
Jusqu’à l’entrée de vieillesse,
Qui son partement m’a celé.
Il ne s’en est à pied allé,
N’à cheval : hélas ! comment donc ?
Soudainement s’en est volé,
Et ne m’a laissé quelque don.ParaphraseLe Testament (1461)
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Biographie de François Villon
François Villon est un poète français né vers 1430 ou 1431 à Paris. Orphelin de père, il est élevé par maître Guillaume de Villon. Il étudie à l’Université de Paris où il devient maître ès arts. Villon mène une vie agitée et fuit Paris après un meurtre. Il écrit plusieurs poèmes célèbres comme Le Lais et Le Testament. Il vit à Blois et à Paris, est plusieurs fois emprisonné puis banni. Sa trace disparaît après 1463. Il incarne le Paris du Moyen Âge et mêle poésie et expériences difficiles.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article François Villon de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
