Deux étions et n’avions qu’un cœur.
Poète, 1431-1463Deux étions et n’avions qu’un cœur.
Poète, 1431-1463Partager sur
Source vérifiée
Le Grand Testament (1461)
Le texte original diffère de quelques mots.
Mort, j’appelle de ta rigueur, Qui m’as ma maistresse ravie, Et n’es pas encore assouvie, Se tu ne me tiens en langueur. Onc puis n’euz force ne vigueur; Mais que te nuysoit-elle en vie, Mort?Deux estions, et n’avions qu’ung cueur; S’il est mort, force est que devie, Voire, ou que je vive sans vie, Comme les images, par cueur, Mort!
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
On n’a pas deux cœurs, l’un pour l’homme, l’autre pour l’animal… On a du cœur ou on n’en a pas.
L’homme a le cœur au cul, la femme le cul au cœur.
Chaque cœur a ses propres squelettes.
Vous aviez mon cœur, moi, j’avais le vôtre : Un cœur pour un cœur ; Bonheur pour bonheur !
La vie à deux use le cœur d’un homme.
L’amour est petit, il n’y en a que pour un ou une, et attention ! Toute tentative pour dire que le cœur est plus grand que cela est considérée comme maudite.
Pour moi, les seules choses dignes d’intérêt sont celles du cœur.
Dans un cœur, il n’y a pas de place pour deux amours.
On a deux vies. La deuxième commence quand on réalise qu’on n’en a qu’une.
Le cœur c’est le petit grelot du pesant collier de la vie, comme dit la chanson.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.