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Citations sur le travail
Un travail utile est l’une des choses essentielles de la vie que nous négligeons à nos risques et périls.
Faire un travail significatif, c’est contribuer – créer de la valeur dans la société.
La campagne sera victorieuse si nous le méritons et vous connaissez mon attachement à la valeur travail.
Je me considère comme quelqu’un qui a eu beaucoup de chance – mon travail est aussi ce que j’aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
Le travail ne suffit pas, même à l’existence la mieux remplie. La vie personnelle et sociale a aussi ses droits et des exigences et ne peut être niée sans danger.
Ose être honnête et ne crains pas le travail.
Le travail, c’est la vie, et sans lui il n’y a que peur et insécurité.
Les 35 heures ont amélioré la qualité de vie de nombreux salariés, la productivité des entreprises et crée des emplois.
Je pense que si tu es jeune et que tu as des enfants, tu as encore tant à prouver. Lorsque vous avez des enfants plus tard dans la vie, vous perdez un peu de cette envie de travailler.
Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d’un ennui mortel.
Nous devons prendre conscience que le travail ne constitue plus, désormais, l’essentiel d’une vie.
Le repos est aussi indispensable que le travail, car qui ne sait pas se reposer ne saura pas travailler.
Le plaisir dans le travail met la perfection dans le travail.
La seule façon de faire du bon travail est d’aimer ce que vous faites.
Plutôt la vie avec ses salons d’attente Lorsqu’on sait qu’on ne sera pas introduit, dit Breton. Introduits, nous ne l’avions été nulle part. Quelquefois embarqués et toujours débarqués pour incompatibilité avec les lois fondamentales du monde du travail et de la promotion sociale.
Source à vérifierKiosque (2019) Une profession délivre de penser ; en cela réside sa grande bénédiction. Car elle est un rempart derrière lequel on peut légitimement se retirer quand les soucis et les soins de toute sorte viennent nous assaillir.
Source à vérifierHumain, trop humain (1878-1879) On m’explique depuis quelque temps que le travail n’est pas une valeur de gauche et j’ai du mal à m’y faire. Si l’on aime les travailleurs, il faut bien se résoudre à avoir un minimum de bienveillance pour le travail.
Source à vérifierComment tu parles de ton père ? Si je travaille autant c’est parce que j’éprouve plus de plaisir à terminer une tâche qu’à m’en débarrasser, parce que je suis très paresseux et qu’il me faudrait déployer davantage d’efforts pour refuser certaines collaborations que pour les assurer.
Source à vérifierJournal 1992-1996 Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
Source à vérifierArticle XXIII, Alinéa 3 L’habitude de l’usine sera peut-être devenue drogue : chaque jour dans cette mélasse, absorber une dose d’hébétude. Il aura peine à se défaire de cet abrutissement providentiel, de cette sensation quotidienne d’un corps tellement courbatu que chaque soir la pensée s’endort dans une terrible sérénité.
Source à vérifierLe laminoir (1995) Le travail c’est une prière.
Il tue le temps, il s’efforce de tuer le dimanche pour que le lundi vienne plus vite, et avec le lundi le soulagement du travail. Mais vu de plus loin, le travail est aussi une manière de tuer le temps.
Source à vérifierVers l’âge d’homme (2003) Vous devez aimer ce que vous faites, et vous devez en avoir besoin comme si vous aviez besoin d’air. Et il n’y a rien d’autre qui me donnerait le même degré de satisfaction que d’être acteur, c’est pourquoi je ne peux pas m’en éloigner.
On croit d’abord qu’on travaille pour soi ; on se figure ensuite qu’on travaille pour sa femme ; on est persuadé plus tard qu’on travaille pour ses enfants ; on s’aperçoit en fin de compte que, pendant tout le temps, on a travaillé pour travailler.
Je suis marié au travail.
Mon grand-père m’a dit une fois qu’il y avait deux sortes de personnes : ceux qui font le travail et ceux qui en ont le mérite. Il m’a dit d’essayer d’être dans le premier groupe ; il y avait beaucoup moins de concurrence.
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l’ouverture du cœur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c’est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
Mes mains étaient trop molles… Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du ciel et des étoiles, ce qui me permettrait de découvrir le sens de la vie.
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