La vie ne valait rien. La nuit, les armes à feu et les couteaux dictaient leur loi.
1918-2013Source : Pensées pour moi-même : Le livre autorisé de citations (2011)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La vie ne valait rien. La nuit, les armes à feu et les couteaux dictaient leur loi.
1918-2013Source : Pensées pour moi-même : Le livre autorisé de citations (2011)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Là où la vie n’avait aucune valeur, la mort avait parfois son prix. C’est pourquoi les tueurs de primes sont apparus.
Chien sans museau, femme sans fuseau, homme sans couteau font triste monde et peûx moégneaux.
Le métier des armes fait moins de fortunes qu’il n’en détruit.
La vie n’est qu’une nuit à passer dans une mauvaise auberge.
La guerre n’existerait pas, sans la littérature. Et il n’y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Quand le crime d’Etat se mêle au sacrilège,
Le sang ni l’amitié n’ont plus de privilège.
C’était des conquérants, et, pour cela, on n’a besoin que de la force brute – il n’y a pas de quoi se vanter quand on l’a, puisque votre force n’est qu’un accident produit par la faiblesse d’autrui.
La guerre des tranchées lui avait appris que la vie reste un combat cruel et n’a d’autre but que la conservation de l’espèce.
La débauche et la faim s’accouplent en leur trou
Et le choc noir des détresses charnelles
Danse et bondit à mort dans les ruelles.
La plus grande faute du monde moderne n’est pas d’avoir incendié les châteaux, mais d’avoir rasé les chaumières. Ce qu’on voit s’effacer, au fil du XIXe siècle, c’est la dignité des humbles.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.