L’utopie vaut mieux que la science des morts-vivants, car elle maintient battante l’ouverture.
Écrivain, 1930-2021Source : La Castration mentale (1994)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’utopie vaut mieux que la science des morts-vivants, car elle maintient battante l’ouverture.
Écrivain, 1930-2021Source : La Castration mentale (1994)
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Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l’utilisation intelligente des conquêtes scientifiques.
Il est préférable de mourir de mort naturelle que d’ennui.
C’est l’usage du concept qui nous rend maîtres de nos frayeurs. Nous disons : la Mort – et cette abstraction nous dispense d’en ressentir l’infini et l’horreur.
Le comble de l’avare ?
Offrir son corps à la science pour éviter les frais d’enterrement.
Dans les sciences, le chemin est plus important que le but. Les sciences n’ont pas de fin.
Une sage défiance est bien ce qu’il y a de plus utile pour les mortels.
Il est plus facile de mourir pour ce qu’on croit que d’y croire un peu moins.
Je ne doute point que la vraie dévotion ne soit la source du repos ; elle fait supporter la vie et rend la mort douce : on n’en tire pas tant de l’hypocrisie.
La poltronnerie de la raison vaut mieux que le courage de la folie.
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu’on l’on a dans sa poche depuis l’âge de raison.

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