Ce qui est triste pour les femmes de ma génération, c’est qu’elles n’étaient pas censées travailler si elles avaient une famille. Qu’est-ce qu’elles allaient faire quand les enfants ont grandi - regardez les gouttes de pluie descendre la vitre ?
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- Lorsque la femme reçoit un salaire nettement inférieur à celui de l’homme, toute la famille est touchée.
- Les héritiers des milliardaires versent peu de larmes. Ceux qui sanglotent au fond des nefs, près du bénitier, ne sont pas de la famille... C’est pour cela qu’ils pleurent.
- Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n’a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
- Ce qui lie une famille, ce n’est pas le sang, c’est d’avoir usé les mêmes planches, rempli les mêmes poêles, et vu fleurir les mêmes jardins, année après année.
- Le nom de famille vous tombe dessus à la naissance, de plus en plus lourd avec l’âge, comme la pluie qui bruine et s’infiltre sous les vêtements les plus épais.
- Quand on se noie, on pense à sa famille qui va se demander d’abord pourquoi on est en retard pour le thé et ensuite ce qui va se passer étant donné qu’on n’a pas fait de testament.
- Je crois qu’on trouverait dans certaines conditions d’existence, dans certains rapports avec la famille surtout, la raison d’être de beaucoup d’oeuvres et aussi la cause qui en a détruit dans le germe un bon nombre.
- Elle semblait avoir conscience que si elle vacillait, la famille entière tremblerait, et que si un jour elle défaillait ou désespérait sérieusement, toute la famille s’écroulerait, toute sa volonté de fonctionner disparaîtrait.
- Les célibataires sentent mauvais car ils n’ont pas de femme pour leur dire de se laver.
- On croit d’abord qu’on travaille pour soi; on se figure ensuite qu’on travaille pour sa femme; on est persuadé plus tard qu’on travaille pour ses enfants; on s’aperçoit en fin de compte que, pendant tout le temps, on a travaillé pour travailler.
- Femme. C’est pire que paysan - semis, arrosage, arrachage... Jambes à épiler, aisselles à raser, ongles à limer... Un programme si rigoureusement exigeant qu’il suffit de se laisser aller quelques jours pour se retrouver en jachère.
- Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
- Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
- Je ne sais pas à quel moment j’ai pris conscience que ce n’était pas seulement la question d’être libre mais que le combat des femmes serait collectif ou ne serait pas. Parmi les revendications, la plus urgente était le droit d’avoir des enfants ou pas.
- A ce jour, aucune politique familiale ne s’est révélée vraiment efficace au regard de l’égalité entre hommes et femmes. La division du travail entre conjoints est toujours inégalitaire dans tous les pays...