Tout est désaccordé. Plus d’ensemble, plus d’unité, plus de beauté.
Écrivain, 1713-1784Tout est désaccordé. Plus d’ensemble, plus d’unité, plus de beauté.
Écrivain, 1713-1784Partager sur
Source vérifiée
Regrets sur ma vieille robe de chambre (1772)
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Il n’y a rien de mal à aimer la Beauté. Mais la Beauté – à moins d’être alliée à quelque chose de plus profond – est toujours superficielle.
L’élégance est un tout, et ce qui ne se voit pas compte autant que ce qui se voit.
L’art est toujours plus abstrait que nous ne l’imaginons. La forme et la couleur nous parlent de forme et de couleur, et tout s’arrête là.
Plus fort que le pessimisme et plus « divin » que la vérité : l’art.
L’œuvre qu’on portait en soi paraît toujours plus belle que celle qu’on a faite. Tant de choses se perdent en ce voyage de la tête à la main !
La beauté, voilà un vrai mystère, bien plus intéressant que celui de l’âme.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd’hui, j’ai l’impression que l’on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
Tout le monde a des talents – nous avons tous un côté artistique et un certain talent – mais vous avez des domaines dans lesquels vous êtes meilleur que d’autres.
Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté.
Comme sa gamme est plus riche, le malheur nous attire plus que le bonheur.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.