La sagesse est le commencement du beau.
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons La sagesse est le commencement du beau.
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Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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La grandeur émerge de la simplicité. Les racines de la sagesse sont ancrées en elle.
La véritable force commence par la sagesse.
La connaissance des êtres, l’étude de leur comportement est le commencement de la sagesse.
Le début de la sagesse : être, savoir, sans besoin de le crier.
La sagesse comprend tout : le beau, le vrai, le bien, l’enthousiasme, par conséquent. Elle nous apprend à voir hors de nous quelque chose de plus élevé que ce qui est en nous, et à nous l’assimiler peu à peu par la contemplation et l’admiration.
Penser et agir à contre-courant des manies et des modes du jour, c’est le commencement de la sagesse.
Se comprendre est la clé de la sagesse.
Le plaisir donne ce que la sagesse promet.
La sagesse n’est pas dans la raison, mais dans l’amour.
La sagesse nous envoie à l’enfance.

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