Quand on tient à quelqu’un, on doit faire un peu de crédit aux gens qu’il aime.
Écrivaine, 1908-1986 Image : Moshe Milner, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Quand on tient à quelqu’un, on doit faire un peu de crédit aux gens qu’il aime.
Écrivaine, 1908-1986 Image : Moshe Milner, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
La femme rompue ; L'âge de discrétion ; Monologue
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le bien qu’on fait aux autres vous attache à eux – et c’est, en vérité, dommage, car c’est précisément cela qui les détache de vous !
Une grande reconnaissance emporte avec soi beaucoup de goût et d’amitié pour la personne qui nous oblige.
Dans la vie, les hommes sont tributaires les uns des autres. Il y a donc toujours quelqu’un à maudire ou à remercier.
Il ne faut pas ne savoir vivre qu’avec ceux qui peuvent nous apprécier : ce serait le besoin d’un amour-propre trop délicat et trop difficile à contenter ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu’avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.
Les gens à qui l’on doit son bonheur, ni les femmes qu’on aime et qui se donnent, on ne leur pardonne guère. C’est comme s’ils vous avaient prêté de l’argent.
Si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez lui le vôtre.
Gardez-vous bien de donner votre amour à qui ne vous donne rien, de confier votre cœur à qui semble se divertir à le maltraiter.
On gagne à faire preuve d’un peu d’humilité et de charité au moment de juger le cœur d’autrui.
Aimer c’est, finalement, faire don de nos préférences à ceux que nous préférons.
C’est seulement une fois que l’on a installé un rapport de confiance et de sympathie que l’on est en position d’influencer quelqu’un.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.