Quand j’ai de mauvais jours, je mange juste beaucoup de glace au chocolat et je danse sur la bande originale du Roi Lion. C’est vraiment bizarre, mais c’est vrai.
Image : Quand j’ai de mauvais jours, je...

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- Pour me fréquenter, il faut vouer un culte à la nourriture, sinon je deviens insupportable. Je suis dans ma grande période cuistot, je ne parle que de ça !
- Bien que mes sentiments peuvent tenir dans le noyau d’un atome, j’aime sentir le parfum de sa danse effleurer ma peau.
- Je suis l’Empire à la fin de la décadence, - Qui regarde passer les grands Barbares blancs - En composant des acrostiches indolents - D’un style d’or où la langueur du soleil danse.
- J’ai toujours beaucoup travaillé et puis j’ai une base de danseuse. (...) Quand je dois danser, je danse. Je ne suis pas paralytique, je marche.
- Il n’y a pas de meilleure façon de prendre soin de sa santé que par quelque chose d’aussi joyeux et beau que la danse.
- Si quelqu’un devait nuire à ma famille, à un ami ou à quelqu’un que j’aime, je le mangerais. Je pourrais finir en prison pendant 500 ans, mais je le mangerais.
- Seuls ceux qui ont eu faim avec moi et se sont tenus près de moi quand j’ai traversé une mauvaise période à un moment de la vie, mangeront à ma table.
- La colère me rend malade, elle m’enpoisonne. Je respire mal, mon coeur bat au hasard, mes articulations sont pleines de sable, je me sens l’estomac houleux.
- Je trône dans l’azur comme un sphinx incompris; J’unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes; Je hais le mouvement qui déplace les lignes Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
- Il pleut toujours; j’ai faim de lumière comme de pain et ne puis plus me supporter.
- Un dessert, c’est un truc à manger très mauvais pour la santé mais très bon de goût que tu manges les soirs de fête.
- Je suis en proie à une étrange sensation. Si ce n’est pas une indigestion, ça doit être de la gratitude !
- Le chocolat est, plutôt que le nectar ou l’ambroisie, la vraie nourriture des dieux.
- La danse, n’est-elle pas la marche dans son apothéose; marche noble, dépouillée d’un but utilitaire, et libre comme un jeu d’enfant ?
- Aïe ! Au coeur, quel pincement bizarre ! Baiser, festin d’amour, dont je suis le Lazare !