Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
Écrivain, 1925-1999Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
Écrivain, 1925-1999Partager sur
Source vérifiée
Les chevaux du lac Ladoga : la justice entre feu et glace
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Qui parvient à concilier son devoir avec son vouloir mérite le pouvoir.
La droiture humaine n’est pas le chemin le plus court pour arriver au but.
Nous devons tous nous traiter avec dignité humaine et respect.
Plus un corps social est petit, plus est garantie l’individualité de ses membres ; plus sont grandes leur liberté relative et les possibilités d’une responsabilité consciemment assumée. Hors de la liberté, point de moralité.
La liberté que nous avons de déterminer nos priorités et notre loyauté envers les différents groupes auxquels nous appartenons est une liberté essentielle, qu’il nous faut reconnaître, apprécier et défendre.
De siècle en siècle, l’humanité impose la primauté de la liberté individuelle sur toute autre valeur.
L’usage du pouvoir exige une certaine mesure d’inhumanité.
Pour qu’un groupe humain perçoive sa propre violence collective comme sacrée, il faut qu’il l’exerce unanimement contre une victime dont l’innocence n’apparaît plus, du fait même de cette unanimité.
L’essence de la justice est de ne nuire à personne, et de veiller à l’utilité publique.
Qui cherche dans la liberté autre chose qu’elle-même est fait pour servir.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.